elle
DJ
La ville est grise et froide. Ici, l’on rêve de caves, on rêve de lieux à nous, on rêve de fleurs et nuits sans lune.
Lula666 c’est du boum tchak boum tchak boum. Fems et butchs au premier rang qui jouent des coudes. Les haut-parleurs
crachent des voix de chiennes autotunées, qui parlent d’amour, de sexe, qui se mêlent dans un perreo sombre et
suintant de désir. Ces nos corpx moites qui se déhanchent sur des riddims de dancehall, qui se plient à la courbure
des baffles sur des cumbias déstructurées qui transpirent de tous nos impossibles. C’est nos ombres qui s’épuisent et
cherchent la lueur et la fête à en crever.
elle
DJ / Musicienne
Alternant entre nappes de synthés lyriques et rythmes déconstruits, ses sets sont aussi mélodiques qu’hétéroclites. Dans un monde pré-apocalyptique, elle s’invente maïeuticienne de l’Espoir et invoque les réminiscences incandescentes de la sous-culture rave. Lunaire mais dé-terre, elle t’invite dans son univers où les papillon·nes tran(s)ceux·ses côtoient les gobelin·es fleur bleue.
elle
performeuse
Lux se forme au jeu et à la mise en scène au Conservatoire d’Amiens, ainsi qu’au sein des licences Arts du spectacle
des universités d’Amiens et de Toulouse. Elle fait ses premières expériences professionnelles avec la compagnie
Kallam de Mounya Boudiaf et avec L’Outil Compagnie, dirigée par Jérôme Hankins pendant ses études.
À son arrivée à Toulouse, elle s’investit dans la scène communautaire queer, tout en portant un regard critique sur
ses pratiques. Elle rencontre ensuite le groupe Scalpel et les éditions Pôticha par le biais de Romane Nicolas, et
s’engage dans le travail de ces deux structures, tout en développant ses propres projets d’écriture, de traduction
et de création scénique.
elle
Ecrivaine - dramaturge
Après avoir quitté un parcours d’études supérieures en sciences sociales, elle se consacre depuis plusieurs années à
l’écriture. Elle signe aux éditions toulousaine Blast un premier ouvrage, Les Chants du Placard, un recueil de
nouvelles qui sort en librairie en 2020. Elle écrit un deuxième livre, Aller la Rivière, un recueil de poésies qui
sort au printemps 2021, toujours chez Blast. Elle travaille actuellement à l’écriture d’un roman et d’un spectacle
pluri-disciplinaire. Elle rejoint en tant qu’autrice le collectif offense pour Dans Mon Dessin, Ce qu’il reste et les
labos. Installée à Marseille depuis 2019, elle milite dans différents collectifs féministes et trans.
il/lui
Rappeur
Ly, rappeur indépendant et militant nous permet d’entrer dans son univers contestataire pleins de mots sur ses maux,
pour un show qui fait bouger des têtes, lâcher des larmes, et plus encore…
Il s’est fait remarquer avec la sortie de FLOW en novembre dernier. Son 1er EP, FA7, est sorti en mars, avec des titres
militants, à l’image de PDG, et d’autres plus introspectifs. LY se distingue par sa plume incisive, et des textes
tranchés aux multiples facettes, qui puisent dans ses combats, son expérience de vie et ses idées. LY est un artiste
à la personnalité unique et son art est politique.
elle
danseuse et poète
Léa Rivière est danseuse, poète et doula. Elle fabrique des espaces où prendre soin des relations entre les mort·es et leurs vivant·es, dans différents contextes et temporalités.
Elle vit à Lodève, au sud du Massif Central. Elle a fondé le collectif dance for plants (2016) et publié les textes “Je suis pas trans dans la forêt”, “Danser est un service écosystémique et être trans aussi” et “Lesbiennes géologiques, bites de meufs et autres histoires — un poème étendu”.
elle
beatmakeuse, rappeuse, productrice DIY
musique cosmique et élémentaire
un flow comme cicatrisation
du rap transfem DIY
il/elle en alternance
performer, plasticen.ne et auteurice
Mag co-créée le collectif offense en 2018 (Anatomie du départ, (assez grand pour deux) FLAQUES, Hope Future - anatomie
d’un départ dans l’espace et Je pars - anatomie des départs en luttes), et collabore avec le collectif Fléau Social
(Qu’importe le dépeçage). Artiste plastique autodidacte et utilise différentes techniques, il a notamment participé à
la conception plastique de Dans mon Dessin (2021) et Voler le feu (2025), deux dispositifs de marionnette numérique et
de création plastique live.
Elle est également autrice de deux recueils de poésie narrative. Tant qu’il reste quelque chose à détruire,
publié aux éditions Blast (2023) raconte les conséquences du viol sur l’imaginaire et Les coupables innocentes,
toujours aux éditions Blast (2024) et couronné du Prix CoPo 2025, explore les liens entre la maladie mentale, la
condition des femmes et les enjeux de classe à travers l’histoire de sa mère. Il a aussi publié La dette du monde
envers nous aux éditions du Pôticha (2023), texte court qui interroge la construction de l’amour lesbien, et a
participé à l’anthologie poétique du Castor Astral avec Le plus grand sacrifice (à paraître, 2026), poème narratif à
propos du soft power d’extrême droite et des modèles familiaux.
elle
artiste maquilleuse et performeuse, travailleuse sociale
Messalina Mescalina est une artiste pluridisciplinaire. A travers la scène, la danse, la vidéo et l’écriture, elle questionne le beau du laid, elle témoigne du quotidien des personnes trans : L’accès aux traitements, le monde professionnel, le harcèlement de rue et la violence des réseaux.
il
artiste, metteuse en scène, performeur·e
Je suis Cécile Tshibola, et sur scène, je deviens Michelle– artiste, metteuse en scène, performeur·e et personne
non-binaire. À travers mon travail, je crée des espaces où la danse, la poésie et la performance se rencontrent pour
raconter des histoires puissantes et immersives.
En ce moment, je développe The Blood Drinker, une saga autour d’un être non-humain, né de l’univers, sauve celles et
ceux en danger. En quête d’amour et d’identité, iel navigue entre ombre et lumière, consumé-e par sa mission et son
propre désir d’appartenance.
Considérer ces vecteurs artistiques comme essentiels à mon expression fait partie de mon ikigai, cette raison d’être
qui nourrit ma création et mon engagement.
iel
Producteur·ice, chanteureu·se, DJ
MOESHA 13 est l’artiste marseillais multihyphenate, dont le son fusionne techno et Afro, Kuduro et Baile Funk, sous le concept “gadjicore”.
Icône underground de la scène club internationale, iel chante, mixe, produit, évoluant entre des paroles de rap qui donnent du pouvoir et une esthétique dancehall et dancefloor moderne travaillée en un hybride personnel et incandescent.
iel/ellui
Bijoutièr·e
Moiralien est un artiste bijoutier engagé, Queer et féministe.
Iel utilise le métal comme medium principal d’expression et travaille notamment sur l’empouvoirement des corps.
Son projet “Strong & Proud” est sa réponse face à la violence structurelle patriarcale. Il est destinée aux personnes Trans, Intersexes, Non-Binaires, Queers et aux femmes. Ses bijoux sont réalisés à partir de moulages sur corps. Chaque pièce de ce projet est unique.
En parallèle à ce travail de recherche iel lance différentes collections en séries limitées.
Moiralien utilise la parure comme une arme :
“C’est une source inepuisable d’empowerment”.